Présentation...

Présentation...
Normalement si vous êtes ici c'est que vous me connaissez déjà^^

sinon pour les autres je m'appel Marc, j'ai 18 ans, je rentre en fac de psycho et j'habite à Clermont-Ferrand...

il n'y a pas besoin de mieux me connaitre^^^

je posterais donc ici tout mes poemes, ainsi que certains de mes amis...

merci pour votre visite et laissez des com's si possible...

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Page 1:

=>Présentation^^
=>Coeur ivoirien
=>Pensée réfléchie
=>Merveilleuse Clara
=>Virginie


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page 2:

=>les lotus immortels
=>perfection
=>vérité
=>petite annonce
=>Comment faire?


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Page 3:

=>Clara
=>Cosmos story
=>Quête de problemes
=>Mon poeme pour ma belle annabelle
=>Toi et MOi c'est pour la vie


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Page 4:

=>Amours étincelantes
=>L'horloge de la pluie
=>Toi
=>Surplus...
=>Monologue sociétaire quantique


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Page 5:

=>Au revoir l'ami...
=>Marco (auteur: Gael Fillou)
=>Nathalie
=>Sublimation reveuse
=>Je sucombe


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Page 6:

=>L'horreur du bucher humain
=>Miroirs répétitifs
=>Je, tu, il...
=>Sans loi
=>Si près

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Page 7:

=>auteur: gael fillou



# Posté le dimanche 26 août 2007 06:05

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 06:28

Coeur ivoirien

J'ai 16 ans, de la France je suis un habitant.
Mon c½ur, lui, est africain, né à Abidjan,
Bourgeade metropolitaine de Côte d'Ivoire,
Elle vit l'arrivée d'un petit blanc au c½ur noir.

Certes, on dira que je suis un ivoirien,
Mais ce n'est pas pour cela que je n'y vois rien

15 juin 89, date de ma naissance.
16 ans après, les même problèmes, les même absences.
Un battement de c½ur, un peuple a des humeurs,
Les français vivent dans la terreur, ils ont peur.

Mais pourquoi cette si violente rebellion ?
Pourquoi sommes-nous dans une telle incompréhension ?
Les reponses sont connues dans les deux camps pourtant :
C'est la corruption et la richesse des blancs.

« qu'est-ce que cette société de sauvages ? »
« pourquoi sommes-nous les victimes de leurs erreurs ? »
« et après, comment vais-je faire pour pouvoir vivre ? »

Observons, raisonnons. Vous dites être pris en otages,
Ils vous pensent à l'origine de leur malheur,
Je vous accuse d'avoir la même envie de vivre.

Certes, on dira que je suis un ivoirien,
Mais ce n'est pas pour cela que je n'y vois rien.

Là-bas, vous vous êtes enrichis sur leur pauvre dos,
Vous avez monopolisé les quelques emplois,
Le chômage national n'a pas augmenté
Car en partant, vous aviez réservé un salaire.

En France, il se pense que les petits boulots
A la place de les donner aux français sans toit,
On les attribue aux pauvres étrangers,
A la main-d'½uvre qui demande un moindre salaire.

Puisque l'emploi augmente le niveau de vie,
Que se sont les étrangers qui squatent l'emploi,
Les autochtones deviennent encore plus pauvres.

Puisque ils gouvernent leur république à vie,
Qu'ils vous tiennent pour responsables du manque d'emplois,
Dans leurs c½urs, ils souhaitent vous voir à Hanovre.

Certes, on dira que je suis un ivoirien,
Mais ce n'est pas pour cela que je n'y vois rien.

La haine rode d'un point de vue économique,
Mais que dire sur le plan juridique !
Une justice ? où ? Aidez-moi, je ne la voie pas,
Je dis qu'elle a perdu l'oeil de la vérité.

L'argent à remplacé le marteau salvateur,
Profession libérale : c'est le témoin menteur.
Archange, malgré l'impie que je suis, entend-moi,
Je t'en prie, aides mes frères, ils ne sont pas mauvais.

Je vous regarde et me dis que vous êtes des lâches,
Votre président s'enrichit sur votre pauvre dos,
Les preuves sont présentes, les juges, eux, ne le sont plus.

Je peux conclure et dire que vous laissez des tâches,
Que face aux colonies, on ne tourne pas le dos
Sous peine d'être considérés comme intrus.

Certes vous pouvez dire « il est ivoirien »,
Mais c'est peut être vous qui n'y voyez rien

J'ai 16 ans, de la France je suis un habitant.
Mon c½ur, lui, est africain, né à Abidjan.
Métropole perdue de la brousse Cantalienne,
Mauriac connaît un black 'n white, quoi qu'il advienne.
Coeur ivoirien

# Posté le dimanche 26 août 2007 06:11

Modifié le lundi 27 août 2007 04:43

Pensée réfléchie

Pensée réfléchie
La Lune qui s'habille de sa robe noire,
respectueuse parmis les arts,
fait naître par ses frissons de peur
cette implacable sentiment
qu'est la solitude dans les vives ardeurs

les étoiles fillantes qui courent après leur blancheur,
Sanglantes en des heures,
savent initier les âmes de votre enfer,
aux esquives du sentiment
de solitude qui habite cette Terre.

les rêverie dans lesquelles le sage plonge,
que la sombre nuit prolonge,
exorcisent du jour cette nuance profonde
que dieu, en un baillement,
a incrusté dans l'homme pour qu'il se morfonde.

la pluie se retire sur l'homme à deux bras,
qui ouvre ses chakra,
et qui, dans le méhandre de ses mains,
refuse ce divin châtiment,
celui d'un dieu qui infecte le bonheure humain.

# Posté le dimanche 26 août 2007 06:12

Modifié le lundi 27 août 2007 04:48

Merveilleuse Clara

Mirage appartenant au paysage de ma vie,
Emerveillant mes yeux remplient d'abandon,
Reviens me raconter durant mes courtes nuits,
Voyages et histoires stellaires venus d'autres galaxies.
Embellies les alentours de mon existance,
Imposes ton chant de sirène à ce monde délabré,
Livrant contre l'amour son unique combat.
Lumière céleste émanent de l'amour originel,
Enlaces de ton corps lumineux mon âme mourrante et,
Usant de ta beauté indéscriptible,
Soignes mes blessures mortelles.
Envolles toi, luciole des bois, et voles les souvenirs que j'ai de toi.

Chaleureuse clarté d'un ciel d'hivers abrite mes remords qui,
Lentement disparaissent au gré d'une bise annonçant le printemps.
A présent, le passé honoré par ta présence laisse place à un futur,
Résolut à vivre sans pouvoir connaître l'amour éternel.
A cet amour qui n'est qu'illusion, je dédis ces derniers mots: je t'aime.
Merveilleuse Clara

# Posté le dimanche 26 août 2007 06:14

Modifié le lundi 27 août 2007 04:54

Virginie

Virginie
Tes yeux félins, deux parts de ton histoire,
Mon âme caline de te revoir,
Exaspérante mer de désespoir,
Fleur de vie pour un coeur devenu noir
Je m'en vais cueillir ma frêle gloire.

J'écris sans réfléchir,
Sans peur ni rire.
Pour une femme je m'attire,
Dans la fumée d'un jeune désir,
Les foudres de son empire.

Veines, paroles s'en viennent,
Illigitimes écritures de mes peines.
Règne en moi des flammes par centaines,
Gages d'une Belle qui traine sa haine.
Irrationelle, cette amie me plait.
Notre histoire j'ai bléssé sur l'autel du lien sacré
Irritant ton coeur d'une plaie.
En fait, crois moi, sans effort, je t'adore sans délais!

# Posté le dimanche 26 août 2007 06:15

Modifié le lundi 27 août 2007 04:52